Prendre soin de l’enfant en soi

Billet coach - Prendre soin de l'enfant en soiQue Dieu bénisse l’enfant.
Qui peut trouver le chemin du retour.
Que Dieu bénisse l’enfant.
Qui se méfie.
Oh, méfiez-vous de prendre soin de vous-même.
Ou vous ? il manque la force pour aider quelqu’un d’autre
.

Que Dieu bénisse l’enfant.
Qui est cassé et meurtri.
Que Dieu bénisse l’enfant.
Qui veut juste être bon.
Oh, méfiez-vous de prendre soin de vous-même ou de vous ?
  Il manque la force pour aider quelqu’un d’autre.
 Alors, prenez soin.
Alors, prenez soin.
De vous-même
.

      
Les paroles de cette chanson de Michelle Featherstone (God bless the child) m’ont inspirées un billet de blog. Elle parle du fait de prendre soin de soi-même et donc aussi de l’enfant qui vit en nous. Avez-vous déjà eu cette réflexion : si je prends soin de moi, je suis égoïste.
Où vous l’a-t-on peut être fait part également ?
Cette notion de « prendre soin » est encore trop controversée dans notre société, elle est associée à beaucoup de croyances et surtout elle est fortement confondue avec le « narcissisme ».
Narcisse était un jeune-homme qui était amoureux de son propre reflet. Lorsqu’il regardait à travers l’eau du lac, il ne voyait que lui-même. Hors penser à soi, c’est se donner tous les outils, toutes les ressources qui nous nourrissent pour mieux donner aux autres. Ce que l’on se donne à soi, on le donne aussi aux autres.
Depuis quelques temps déjà, il y avait une petite voix intérieure qui me répétait : « il est temps que tu prennes un peu plus soin de toi ». Et devinez quoi ?
Que fait-on dans ces cas-là ? On n’ écoute généralement pas cette voix.Du coup elle insiste et hop, c’est le corps qui parle. Ça peut commencer par un petit rhume et puis aller jusqu’à être cloué au lit. Cette fois-là, je n’ai pas fait la sourde oreille, j’avais compris le message : « tu écoutes maintenant ».

Prendre soin de soi, c’est être une bonne mère pour soi, pour son enfant intérieur.
Cet enfant, tantôt seul, tantôt triste, parfois en joie et que l’on oublie malheureusement trop souvent. Ce que l’on oublie aussi, c’est que l’épanouissement de cet enfant découle aussi du nôtre. Que s’il n’est pas bien, nous ne pouvons pas l’être pleinement. Cet enfant attend bien trop longtemps qu’on daigne lui jeter un regard, qu’on prenne soin de ses blessures.
Ces blessures qui dans nos vies d’adultes intérfèrent souvent dans nos relations avec les autres. A l’instar des paroles de la chanson « God Bless de Child », j’ai voulu écrire ma propre version qui est axée sur le découlement du manque d’attention de cet enfant en nous : 

 Les conflits, les blessures, les injustices quel est donc cet espace où les enfants se blessent.
Ces enfants qui ont été blessés.
Ils se blessent dans leurs blessures.
Ils se blessent parce qu’une cicatrice s’est ouverte.
Ils se blessent car la douleur est insupportable.
Ils se blessent pour se protéger.

Que Dieu bénisse l’enfant qui est blessé.
Que Dieu bénisse l’enfant qu’on n’a pas écouté.
Que Dieu bénisse l’enfant à l’intérieur de nous, qui n’a jamais pu grandir sans dommages.

Je ne laisserai plus cet enfant vivre seul avec cette souffrance.
Je ferai mon possible pour l’écouter.
Le monde est rempli d’enfants, pas ceux que l’on voit.
Le monde a besoin d’écoute et d’amour.
Laissé libre l’enfant d’être.
Laissez libre l’enfant de briller comme la lumière.
Laissez libre l’enfant ».

Liens pour aller plus loin : Les cartes de l’enfant intérieur – de Isha et Mark Lerner – ICI – 

Billet coach - Prendre soin de l'enfant en soi

Les cartes pour reconnaitre nos besoins et mieux en prendre soin – Au coeur de la communication non-violente de Sophie Grosjean – ICI –

Billet coach - Prendre soin de l'enfant en soi

*Je tiens à mentionner que ces liens ne sont pas sponsorisés, je vous transmets juste les outils qui m’ont aidé dans cette quête de prendre soin de soi. Il en existe bien sûr des tas d’autres. A vous de trouver la vôtre si vous désirez vous lancer dans cette quête.